Le legs

Un legs à l'Eglise, c'est un don d'avenir et d'espérance

Par un legs à l’Eglise protestante de Genève, vous soutenez durablement sa mission à Genève.

Chaque jour, l’Eglise protestante de Genève répond aux besoins spirituels et sociaux grandissants de la population.

Comment ? A travers la présence des pasteur.e.s et des diacres au service de toutes et tous, dans les paroisses, dans les aumôneries, dans les hôpitaux et aussi auprès des migrants, des personnes fragilisées ou isolées par la vie, des familles qui fêtent un mariage ou celles accablées par le deuil. Mais également auprès des enfants qui suivent le catéchisme, des jeunes qui souhaitent s’engager dans le métier de pasteur. Nous soutenons également la formation à travers l’Atelier œcuménique de Théologie (AOT) et la Faculté Autonome de Théologie protestante.

Par votre legs, vous participez à ce travail d’entraide et d’accompagnement. Plus encore, vous témoignez de votre volonté de pérenniser les valeurs humaines et spirituelles qui vous sont chères, au-delà de votre propre vie.

Par votre legs, vous contribuez aussi à l’entretien du patrimoine culturel historique de Genève. De la cathédrale aux presbytères centenaires, en passant par les temples de la Fusterie et de Saint-Servais, nous sommes en effet les gardiens de ce patrimoine unique. Votre legs participe à cette responsabilité importante.

L’Eglise est entièrement séparée de l’Etat. Aussi ne vit-elle que de la générosité de celles et ceux qui décident de la soutenir.

Reconnue d’utilité publique, l’Eglise protestante de Genève peut recevoir vos legs et donations, en totale exonération d’impôt.

 


LAISSER DES TRACES TANGIBLES

Parler d’argent, dans notre milieu calviniste, ce n’est pas chose facile, mais parler tout à la fois d’argent et de mort est autrement plus délicat… C’est pourtant mon rôle !

Ma mission, au sein de l’Eglise protestante de Genève, est de gérer les legs et les successions qu’elle reçoit. Mais ce rôle, bien que réactif, est également passif et nous aimons le dynamisme, dans notre vénérable institution !
En effet, en recevant des biens transmis par testament, nous sommes en quelque sorte « à la fin du chemin » : nous avons eu envie de remonter le fil de la vie, afin de ne pas connaître l’existence de nos bienfaiteurs uniquement après leur décès, mais d’avoir la chance de créer un lien de leur vivant.

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« Que chacun donne selon la décision de son coeur, sans chagrin ni contrainte, car Dieu aime celui qui donne avec joie. »

2 corinthiens 9:7